Le territoire intelligent (la Smart City) est-il compatible avec notre système d’aujourd’hui ?

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Article N°17504

Le territoire intelligent (la Smart City) est-il compatible avec notre système d’aujourd’hui ?

Bonjour,
 
Je souhaitais partager avec vous la raison qui anime ma volonté d’œuvrer pour une meilleure société en mettant l’être humain au centre de tous les combats.

J’ai choisi « mon arme » le territoire intelligent, qui est une façon d'améliorer notre cadre de vie en proposant des services utiles et innovants, tout en ayant la volonté de la maîtrise des dépenses dans le respect de l’environnement.

Pour moi c’est l’une des clés pour combattre la crise que nous connaissons depuis 2008.

Nous parlons beaucoup d’économie mais quand est-il aujourd’hui ?
 



Bonjour,
 
Je souhaitais partager avec vous la raison qui anime ma volonté d’œuvrer pour une meilleure société en mettant l’être humain au centre de tous les combats.

J’ai choisi « mon arme » le territoire intelligent, qui est une façon d'améliorer notre cadre de vie en proposant des services utiles et innovants, tout en ayant la volonté de la maîtrise des dépenses dans le respect de l’environnement.

Pour moi c’est l’une des clés pour combattre la crise que nous connaissons depuis 2008.

Nous parlons beaucoup d’économie mais quand est-il aujourd’hui?

On peut parler de l’économie sociale et solidaire voir de l’entreprenariat social, que j’appelle aussi, « l’économie positive ».

Celle qui, au-delà des acteurs qu’ils soient employés ou investisseurs se préoccupent de l’intérêt à long terme du monde et donc de l’être humain.

L’économie d’aujourd’hui est la continuité de la crise que nous connaissons depuis 2008 et qui ne cesse de s’intensifier, avec moins de violence, je vous l’accorde!

Je parle d’un essoufflement de la croissance économique, de la hausse du chômage et de la pauvreté qui s’installe.

Aujourd’hui, 8,6 millions de personnes en France vivent avec moins de 850 € par mois (nous pouvons contester les chiffres mais la réalité reste la souffrance des citoyens face à cette économie et cette injustice).

L’économie positive dont je parle est également l’économie de la réparation.
Plus précisément une « économie nouvelle » qui doit agir « en pompier » face à la crise de l’économie mondiale, mais qui apparaît surtout comme un premier remède face à la « crise du sens » qui traverse l’économie et de notre société actuelle.

L'économie collaborative rentre dans cette démarche: Les investissements pourraient être mieux orientés vers les activités à développement durable et prioritairement dirigés vers une production et une consommation locale, dans le but de créer des emplois non délocalisables, d’assurer une meilleure sécurité alimentaire pour la population du territoire concerné, de diminuer la dépendance énergétique de ces territoires à l’énergie nucléaire et aux énergies fossiles tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et en préservant les ressources naturelles de notre environnement.

Pour moi l’économie collaborative recouvre, à la fois, des plateformes d’échanges, de biens et de services entre particuliers sans recherche de profit et des plateformes d’offres commerciales.
En plein essor, l’économie collaborative tend à faire évoluer le modèle socio-économique et concurrence fortement les activités traditionnelles. Mais qui pour moi devrait être pris plutôt comme un complément à nos activités d’aujourd’hui !

C'est aussi un moyen de réutiliser des réseaux existants exemple: l'éclairage public dont la fonction principale est d'éclairer mais où nous pouvons également alimenter des équipements autres, de les connecter et de les faire fonctionner dans une perspective « intelligente », c’est-à-dire, conciliant un moindre impact sur l’environnement, une ouverture à des usages multiples, ainsi qu’une optimisation des procédures et des coûts liés à l‘exploitation.

Les facteurs de succès d’une telle démarche reposent notamment sur une gouvernance transparente et collaborative au sein de laquelle l’importance de la participation citoyenne doit être centrale.
Trop souvent on dissocie la sphère économique, de la sphère sociale ; la sphère capitaliste, de la sphère humaine.

De plus le concept de Smart City reste encore très axé sur le marketing par les entreprises privées du domaine de l’informatique et de l'innovation.

Je pense que le territoire intelligent n’est peut-être pas un prolongement du concept du développement économique, mais plutôt un outil pour la réalisation et la mise en œuvre d’une communauté axé sur la durabilité!

Le problème que rencontre notre société d’aujourd’hui n’est pas tant le déni de cette évidence, mais la soif de pouvoir qui va à l’encontre de l’intérêt commun.

Reprenons la main et utilisons l’argent comme un moyen d’améliorer la condition du plus grand nombre et non pas comme une fin au service de quelques-uns.

Il en va ainsi de l’entreprise et de la société civile, de l’économique et du social : il va de soi que l’entreprise doit fonctionner avec la société civile ainsi que l’économie sans en oublier son côté social !

C’est une prise de conscience que nous devons avoir tous ensemble.

Un humain est fait de choix et de circonstances, personne n'a de pouvoir sur les circonstances, mais chacun doit en avoir sur ses choix !

Dans les programmes proposés par nos candidats à la présidentielle, nous pouvons difficilement déceler l’enjeu majeur de ces outils qui permettrons réellement d’améliorer la qualité de vie des citoyens.
 
Le débat est ouvert....
 

Tony Canadas

Lien :http://www.facebook.com/lescitoyensmodernes/

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